Arrêter de fumer : libérer la dépendance au tabac avec la kinésiologie
Dans les années 80-90, fumer faisait partie du décor. Une cigarette pour faire comme tout le monde, pour se détendre, pour “tenir”. Et sans qu’on s’en rende compte, la dépendance s’installe.
Comprendre d’où vient ce geste, c’est déjà commencer à s’en libérer.
Je me souviens très bien de ma première cigarette. J’avais 18 ans. L’été, une petite fête de village, un pote qui propose et insiste …
Ce n’était pas franchement bon, mais ça faisait “adulte”, peut etre un peu « rebelle », moi trop sage à cette époque, ça faisait comme tout le monde. Ce que je ne savais pas, c’est que cette première bouffée allait marquer le début de 15 années de tabagisme actif, sans compter les 5 années de tabac passif que j’avais déjà cumulées dans le commerce que tenaient mes parents…
Les samedis soir, c’était presque surréaliste : mon père laissait la porte du bar ouverte en plein hiver, tellement la fumée formait une brume à couper au couteau.
Et pourtant, à cette époque, personne ne trouvait ça anormal. Fumer dans la rue, dans la voiture, dans les lieux publics …
Pourquoi est-il si difficile d’arrêter de fumer ?
Le tabac n’est pas qu’une “mauvaise habitude”.
C’est un conditionnement biochimique et émotionnel.
La nicotine agit comme une clé qui s’insère dans des récepteurs spécifiques du cerveau, déclenchant la libération de dopamine, cette molécule du plaisir et de la récompense.
Résultat : une sensation de détente, de concentration ou d’apaisement, selon les moments.
Mais rapidement, le cerveau s’habitue.
Il en demande toujours plus pour obtenir le même effet.
Le corps devient dépendant, et chaque tentative d’arrêt réveille un déséquilibre entre besoin chimique et mémoire émotionnelle.
C’est pour cela qu’on parle d’une addiction autant physique qu’énergétique et comportementale.
Le sevrage tabagique, une traversée vers la liberté
J’ai fait des multiples tentatives pour arrêter, les “dernières cigarettes”, les “allez, juste une pour la route”. Testé les différentes méthodes de sevrage tabagique, les gommes, l’hypnose …
Je voulais stopper mais mon corps réclamait, je finissais par acheter mon paquet de cigarettes pour assurer ma soirée et pas prendre dans le paquet des autres, le prix commençant à grimper furieusement aussi !
Et puis un jour, ça a tenu.
Pas grâce à une volonté de fer, mais parce que quelque chose à l’intérieur avait bougé.
L’envie de me respecter davantage. Un changement professionnel, un déménagement une nouvelle page à écrire sans fumer.
J’ai eu des moments où je reprenais « la clope », j’ai appris que la rechute n’est pas un échec. C’est une expérience, un ajustement.
Ce qui compte, c’est le mouvement vers la liberté. Rechuter, c’est apprendre. Chaque tentative d’arrêt est une victoire intérieure.
Le vrai échec, c’est d’abandonner l’idée de se libérer. La liberté, elle, se cultive avec patience.
Aujourd’hui, je peux le dire sans détour :
√ j’ai retrouvé mon souffle,
√ j’ai redécouvert les odeurs et les saveurs,
√ et surtout, il n’y a aucune trace sur mes poumons de ces années tabac.
√ Devenir maman et pouvoir câliner mon enfant sans qu’il fasse une grimace parce que j’ai une haleine de fumeuse.
Encore maintenant, je peux allumer une cigarette, la fumée et plus en toucher une pendant des mois, des années. Cependant, je sais que la finir va être difficile car je ressens du dégoût quand je fume. Alors ? le mieux c’est de refuser ce moment déplaisant.
J’ai pris le dessus sur la tentation de fumer, par conscience du mécanisme de dépendance. Et j’en suis ravie.
La kinésiologie aide à rétablir l’équilibre énergétique et émotionnel pour soutenir le sevrage tabagique.
En kinésiologie, notamment avec le Touch for Health (TFH), on travaille sur les déséquilibres énergétiques et les tensions émotionnelles qui nourrissent la dépendance.
Le test musculaire permet d’identifier ce qui se cache derrière le besoin de fumer :
√ stress, anxiété, peur du vide, besoin de contrôle,
√ croyances (“sans cigarette je vais grossir”, “je ne tiendrai jamais”),
√ ou encore des schémas ancrés depuis l’enfance.
Grâce à des corrections douces (points d’énergie, équilibrations, respiration, visualisations), on aide le corps à retrouver son axe, son calme, et une cohérence intérieure.
Ce n’est pas magique, et ça ne remplace pas un suivi médical ou un accompagnement spécialisé.
Mais c’est un soutien puissant pour aider le corps et l’esprit à se libérer du réflexe et retrouver une énergie plus juste.
Pour conclure cet article, arrêter de fumer, c’est avant tout un acte d’amour envers soi-même.
Un jour, le corps dit “stop”, et le cœur répond “ok, on y va”.
Et même si le chemin n’est pas linéaire, chaque pas vers la liberté compte.
La kinésiologie n’efface pas la dépendance, mais elle aide à comprendre pourquoi elle s’est installée, et à redonner au corps son pouvoir de choix.Parce que, finalement…
Le jour où l’on arrête de fumer, on ne perd rien : on se retrouve simplement. L’Art des Choix se Cultive pour un Bien-Être Authentique.